6 compétences de survie du véritable survivaliste

Pour savoir faire face aux différents dangers que pose la survie en milieu naturel, il faut être bien préparé. Bien sûr, cela passe par un équipement adéquat, mais ce qui fait toute la différence dans ce genre de situations, ce sont vos compétences.

Voici une liste des 6 compétences de survie que tout survivaliste qui se respecte se doit de connaître :

Femme survivaliste dans la brousse

Survivaliste dans le bush australien

Choisir le bon emplacement pour établir un campement :

Pour passer la nuit dans un milieu hostile, la première chose à faire est de choisir un endroit qui offre à la fois sécurité et confort. La meilleure option pour cela est de jeter votre dévolu sur un lieu sec et en hauteur, afin d'éviter les dangers causés par les crues éclair (entre autres).

Le second critère à prendre en compte durant votre prospection est la proximité des ressources dont vous pourrez avoir besoin: une source d'eau vive (éviter les plans d'eau stagnante infestées de bactéries et autres parasites), du bois sec pour un feu, ou encore des formations rocheuses qui pourront vous protéger des éléments.

Faire du feu :

Allumer un feu est facile si on se base sur des ingrédients simples: un amas de matériau fibreux (comme de l'herbe sèche ou, dans le meilleur des cas, des boules de coton recouvertes de baume à lèvre) et du petit bois de différentes tailles.

Protégez votre feu naissant du vent à l'aide d'une grande bûche. Une fois votre base allumée, posez les plus petites branches contre la bûche pour les enflammer tout en laissant passer l'oxygène. Ajoutez ensuite progressivement du bois sec, en utilisant des branches de plus en plus grandes, jusqu'à pouvoir utiliser des bûches qui brûleront longtemps.

Une vidéo vaut plus que des mots, voici comment un expert s'y prend:​

Trouver de l'eau potable :

La meilleure solution pour obtenir de l'eau potable reste toujours de la purifier vous-même, le plus simplement en la faisant bouillir, ce qui élimine une grande partie des pathogènes qu'elle peut contenir.

Cependant, ce n'est pas toujours possible dans la nature. Votre meilleure option pour trouver de l'eau potable dans ce cas est de la recueillir lorsqu'elle est fraîchement arrivée : la neige, l'eau de pluie est la rosée sont des sources fiables d'eau potable, qui n'a pas besoin d'être filtrée.

Identifier les plantes comestibles :

Inutile de vous lancer à la poursuite de gros gibier en situation de survie, cela serait très probablement une perte de temps et d'énergie, ressources précieuses dans la nature. Il vous faut trouver d'autres sources de nourriture, comme les plantes ou de petits animaux (grenouilles, lézards, poissons...). Le seul moyen de savoir si une plante est comestible ou non est l'identification et la mémorisation (voir une petite liste ici).

Munissez-vous d'un livre sur le sujet, et ne prenez aucun risque si vous n'êtes pas certain. Parmi les plantes comestibles communes que l'on trouve dans nos régions, il y a notamment le pissenlit, la chénopode blanche ou encore les quenouilles, dont le cœur est très savoureux bouilli.

Envoyer un signal de détresse :

Malgré tous vos efforts, votre meilleure chance de survie restera le retour à la civilisation, et la meilleure façon d'y parvenir est d'attirer l'attention des secours.

Ces deux méthodes vous permettront de vous faire remarquer de très loin, si tant est que quelqu'un regarde dans votre direction.

La première consiste à ériger un feu de détresse, et la première règle est de l'ériger dans un endroit bien en vue (colline, clairière, plage...). Surélevez légèrement votre feu afin d'éviter que l'humidité du sol ne sature le feu. Utilisez les meilleurs matériaux combustibles (voir 2) pour permettre une prise rapide.

Une fois le feu bien lancé, posez des branches vertes (branches vivantes en été, de sapin en hiver) au dessus afin de produire une fumée épaisse.

La seconde méthode consiste à vous faire repérer à l'aide d'un miroir de signalisation. Vous pouvez improviser avec la plupart des surfaces réfléchissantes que vous avez sous la main (rétroviseurs, lunettes de soleil, téléphones portables...), et n'avez qu'à viser en direction de votre cible (avion, bateau, ou tout autre endroit susceptible d'accueillir des gens). Pour ce faire, c'est très simple : faites un «V» avec vos doigts, en gardant votre cible entre eux, et faites clignoter le miroir en le tournant dans cette direction.

Enfin, ci-dessous vous verrez les 26 signes utiles pour communiquer sans se faire repérer :

Ici nous avons vu les 6 qualités premières que tout "prepper" ou "prévoyant" doit maîtriser. Il va sans dire que la plupart des outils dont on parle dans cet article doivent figurer dans les boîtes que vous allez emmener partout avec vous (voir ici).

Savoir s'orienter :

Pour s'orienter, la méthode traditionnelle reste la meilleure : observer le ciel. La façon la plus évidente pour se repérer en journée et de se placer par rapport au soleil, qui comme chacun le sait, se lève à l'est et se couche à l'ouest.

Pour trouver le nord et le sud, il suffit de pointer l'aiguille des heures d'une montre vers le soleil et d'imaginer une ligne passant exactement entre cette aiguille et midi. Cette ligne est l'axe Nord-Sud. En heure d'hiver, comparez entre l'aiguille et une heure.

La nuit, il vous faudra trouver l'étoile Polaire. Elle se trouve sur la « poignée » de la Petite Ourse. Trouvez d'abord la Grande Ourse (vous savez, la grande casserole), et suivez la ligne tracée par les deux étoiles au bord de la Grande Ourse : elle vous guidera jusqu'à l'étoile Polaire, et vous ne perdrez pas le Nord !

La méthode en vidéo :​

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